Domaines de compétences

Réglages alimentaires

« Nous sommes faits de ce que nous mangeons », Dr. Catherine Kousmine.

« Que ton aliment soit ton premier médicament », Hippocrate.

C’est le 1er fondement et le plus important.

Les 4 critères d’une alimentation saine sont les suivants :

  • La frugalité : elle consiste à consommer exactement ce dont on a besoin. On a pour coutume de dire que l’on doit sortir d’un repas avec l’estomac aux ¾ plein ;
  • La non-dénaturation : par la chimie, les additifs, le raffinage, l’irradiation ou l’ionisation, la cuisson (qui doit être douce)…
  • Les bonnes associations alimentaires ;
  • Une bonne attitude nutritionnelle (mastication, détente, plaisir, absence de grignotage…).

Aujourd’hui, beaucoup trop de mauvaises habitudes alimentaires sont inscrites dans le quotidien de nombreuses personnes, entraînant, selon le terrain et le patrimoine génétique, des troubles de santé à plus ou moins long terme.

L’accompagnement naturopathique de certains troubles de santé peut se faire grâce à un réglage alimentaire adapté.

Activités physiques

Les fléaux : l’inactivité, la voiture, le bureau, le canapé ou encore l »hyperactivité » ou le mauvais « dosage » de l’effort.

L’exercice physique :

  • Favorise l’oxygénation des cellules par leur bonne irrigation ;
  • Et celle de tous les systèmes physiologiques : circulation sanguine, circulation lymphatique, développement des systèmes cardiovasculaires et respiratoires, souplesse du système ostéo-articulaire, élimination des toxines de tous les émonctoires, régulation du système nerveux par la sécrétion d’hormones du bien-être (les fameuses endorphines)…
  • Régule le système nerveux et permet de lutter contre le stress : « Le muscle est le contrepoids du nerf », disait Desbonnet (l’un des pères de la culture physique ; 1868-1953).

L’activité physique, selon son intensité et sa qualité, favorisera, entre autre, une meilleure protection immunitaire et l’intégrité de la muqueuse intestinale.

Relaxation/ Respiration

Une bonne respiration :

  • Apporte de l’oxygène aux cellules, notamment aux cellules cérébrales qui en sont de grandes consommatrices ;
  • Permet une bonne élimination des acides volatils (gérés par les poumons), notion importante dans l’équilibre acido-basique ;
  • Facilite le passage en parasympathicotonie (frein de l’organisme), qui permet le repos, la détente, le sommeil, la digestion, les éliminations…
  • Capte de l’énergie vitale.

Les effets de la relaxation apparaissent sur les plans physique, psychologique et spirituel.

La relaxation douce, la relaxation dynamique ainsi que d’autres techniques qui permettent une relaxation peuvent être envisagées dans le cadre d’un accompagnement naturopathique.

Accompagnement par les plantes

Les plantes ont des vertus thérapeutiques incontestables. Si elles ont ses vertus tant recherchées c’est justement parce qu’elles possèdent des principes actifs. Cependant, toutes les plantes ne contiennent pas les mêmes principes actifs, de fait toutes les plantes présentent des indications et des contre-indications en fonction de leur toxicité (selon le dosage), du terrain et de la vitalité de la personne.

Telle plante conseillée pour telle personne ne sera pas forcément prescrite pour une autre qui pourtant présentera les mêmes symptômes, car chaque individu est différent et le terrain présenté est unique à chacun(e).

C’est pour cela que l’on trouvera des plantes du système urinaire, hépatobiliaire, intestinal, respiratoire, de la peau et des phanères mais encore du système cardiovasculaire, endocrinien, ostéo-articulaire, du système nerveux et même des plantes adaptogènes et immunostimulantes.

Les plantes seront utilisées en fonction du terrain et des éventuels traitements en cours.

Aromathérapie

C’est, entre autre, l’utilisation des huiles essentielles à des fins thérapeutiques se distinguant les unes des autres par des paramètres physico-chimiques qui déterminent leurs caractéristiques thérapeutiques.

Là aussi, tout comme les plantes, les huiles essentielles seront conseillées en fonction du terrain de la personne, des indications et contre-indications de l’huile elle-même liée, bien sûr, à son chémotype (sorte de « carte d’identité » d’une huile essentielle qui renseigne sur ses composés biochimiques, entre autre).

Il faudra veiller, selon les huiles essentielles utilisées, à leur :

  • dermocausticité
  • hépatotoxicité
  • néphrotoxicité
  • action neurotoxique et abortive
  • risque allergène
  • propriété photosensibilisante
  • composé biochimique mimant les œstrogènes

Sans oublier les précautions habituelles de contre-indications.

Les huiles essentielles ne sont pas à employer à la légère, sans une connaissance minimale de leurs caractéristiques.

L’aromathérapie peut s’appuyer également sur les hydrolats (partie aqueuse issue de la distillation des plantes lors de la fabrication des huiles essentielles, partie non grasse) qui moins contraignants que les huiles essentielles (mais à l’efficacité plus aléatoire) ou encore les macérats huileux et les huiles végétales de première pression à froid qui serviront essentiellement de support à l’utilisation des huiles essentielles par voie cutanée et parfois même par voie interne.

Iridologie

Il s’agit de l’observation de l’iris, dans lequel est représenté l’ensemble du corps humain et qui permet d’évaluer le terrain et la vitalité d’un organisme, de déceler ses points faibles, ses capacités de résistance, ses prédispositions génétiques, etc.

D’ailleurs, Hippocrate disait : « Tels sont les yeux, tel est le corps ! ».